Décodage Biologique - Magda Dupas

Le décodage Biologique permet :
- De découvrir comment notre corps et notre cerveau sont affectés quand nous ne pouvons pas évacuer le stress accumulé.
- D'identifier l'origine émotionnelle des symptômes physiques, à travers l'écoute des sensations corporelles.
- De trouver le bien-être et l’équilibre émotionnel avec un accompagnement pertinent et efficace.
Le Décodage Biologique, qu'est-ce-que c'est ?
Le décodage biologique est un accompagnement émotionnel intégratif qui cherche l’origine du symptôme. Il nous aide à découvrir comment notre corps et notre cerveau sont affectés quand nous ne pouvons pas évacuer le stress accumulé.
Lorsque le choc émotionnel est trop intense (vécu en solitude, sans expression, sans solution et d’une manière dramatique) notre corps trouve la réponse adaptée.
Le travail du thérapeute est d’identifier le moment de choc émotionnel pour permettre au consultant d’accéder à ses sensations corporelles qui sont restées enfouies dans sa mémoire, de repérer la racine, c’est-à-dire ressentir ce que nous avons senti lors de l’événement d’origine (le « programmant »). Ensuite, il s’agit de pouvoir les libérer, de comprendre les besoins inconscients et ainsi resignifier son histoire.
L’objectif du DB est de retrouver le bien-être, l’équilibre émotionnel pour vivre d’une manière harmonieuse, sereine et avec plus de liberté.

Quelques exemples:
Maux de tête
- En phase de stress : conflit que la personne n’arrive pas à solutionner.
- Migraine très douloureuse (intolérance à la lumière ou au bruit) : la personne ne veut pas affronter la réalité ou la vérité.
- Conflit de dévalorisation intellectuelle vécu avec beaucoup de tension. « Je me suis senti(e) bête ».
- En phase de solution (douleurs qui pulsent) : la personne a résolu le conflit.
Eczéma
- Conflit de séparation : privation de contact avec l’autre, éloignement d’une personne aimée (enfant, parent, ami(e)).
- Contact imposé : ne pas vouloir avoir de contact.
Infection urinaire
- Conflit d’invasion de territoire ou de non-respect des limites. « Je me sens envahi(e) chez moi ».
Problème pulmonaire (alvéoles)
- Conflit de peur de la mort. « J’ai peur de mourir ».
Affections au sein
- Glande : conflit de protection et/ou agression.
- Canaux galactophores : conflit de nid + conflit de séparation.
- Pour les droitières :
- Sein gauche : lié à l’enfant ou à la mère.
- Sein droit : lié au mari, frère, sœur, ami, ou travail.
- Pour les gauchères : inverse de la droitière.
- Pour les droitières :
Troubles comportementaux
Exemples: Dépression, anxiété, paranoïa, troubles alimentaires (anorexie, boulimie), troubles de la sexualité, manie, mégalomanie, agressivité, trouble obsessionnel compulsif (TOC) etc.
Le rôle du Thérapeute en décodage biologique est de tenir compte de la manière de vivre et de percevoir l’histoire de chaque individu, pour analyser la forme de réaction aux moments de tensions.
L’interprétation de la réalité que vit la personne provoque sa forme particulière de penser et de ressentir.
L’accompagnement devra d’abord comprendre les besoins inconscients que la personne tente de satisfaire et ensuite décoder chaque conflit qui compose le trouble comportemental
Surpoids émotionnel
Différencier la faim réelle de la faim émotionnelle
Apprendre à reconnaître ces deux types de faim est essentiel pour mieux comprendre son corps et ses comportements alimentaires.
La faim réelle (physiologique)
C’est un besoin biologique naturel du corps.
- Apparaît progressivement
- Peut attendre (elle n’est pas urgente)
- Sensations physiques : ventre qui gargouille, baisse d’énergie, fatigue
- S’arrête lorsque le corps est rassasié
- Apporte une sensation de satisfaction durable
La faim émotionnelle
Elle est déclenchée par une émotion, et non par un besoin physique.
- Apparaît de façon soudaine et urgente
- Envie spécifique (souvent sucré, gras, ou réconfortant)
- Difficulté à attendre ou à résister
- Liée à une émotion : stress, tristesse, ennui, colère, solitude…
- Mange souvent sans réelle sensation de faim physique
- Peut entraîner de la culpabilité après avoir mangé
Rétention de liquides : conflit d’abandon (« Je me sens perdu(e) et abandonné(e) »)
